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Présentation


Télécharger la présentation de la SIGELEC au format PDF (37ko)

Bien que déjà actif dans un certain nombre de pays voisins dès les années 1880, l’enseignement de l’électricité apparaît en France en 1894, avec l’ouverture de l’Ecole Supérieure de l’Electricité qui, d’entrée, entend se situer comme une grande école d’application, avec un cycle sur neuf mois sanctionné par la délivrance d’un diplôme d’Ingénieur Electricien.

Le début de ce siècle voit ensuite plusieurs initiatives privées, visant à développer l’enseignement des techniques de l’électricité pour lesquelles la demande industrielle est croissante.

La première de ces initiatives est due à un centralien, passionné d’enseignement : Alexandre CHARLIAT, qui fonde en 1901 "l’Ecole Pratique d’Electricité Industrielle".

L’enseignement délivré par cet Etablissement s’étend sur deux ans ; une première promotion de 24 élèves sort en 1903.

Les années qui suivirent consacrèrent un rapide succès de cette formation, puisque la promotion sortie en 1914 s’élevait déjà à 59 élèves.

La première guerre mondiale entraîne un ralentissement sensible de l’activité qui ne reprend son essor normal qu’en 1919.

En 1921, à la demande des anciens Elèves, l’Etablissement adopte la désignation d’"Ecole d’Electricité Industrielle de Paris". Les premières démarches sont engagées pour une reconnaissance officielle de ce titre.

Cependant, en 1925, le décès subit de son fondateur porte un coup sévère à l’institution qui, faute d’héritier intéressé par la reprise, est menacée de disparition.

Devant cette perspective, l’association des Anciens Elèves sous la présidence de J. VIROLLE, décide de susciter la création d’une Société Anonyme dont les parts seraient souscrites par des Anciens souhaitant assurer la pérennité de l’Etablissement.

Cette opération réussit et, sous cette nouvelle forme juridique, obtient la reconnaissance officielle du diplôme qui, dès 1929, sera revêtu du visa Ministériel.

Après avoir traversé la crise des années trente et les péripéties du conflit de 39-45 qui laminent ses effectifs, les années de l’après guerre marquent son redémarrage sous l’impulsion d’une nouvelle équipe de Direction appuyée par de grands noms des sciences et de l’industrie.

En 1947, on compte 32 élèves  ; en 1957, 57 élèves.

Cependant, dans les années 60, l’Association des Anciens Elèves doit faire face à un nouveau problème  : en effet, les souscripteurs des années 25 disparaissent progressivement, et les parts de la Société passent peu à peu entre les mains d’héritiers inconnus.

C’est alors que l’Association, sous la présidence de G. MIGEON, prend une nouvelle fois l’initiative et envisage une opération visant à ce que l’école devienne la propriété de l’ensemble des Anciens Elèves.

Pour cela, elle demande à tous les porteurs de parts de faire don de celle-ci à l’Association. Mais, pour que cette opération puisse être juridiquement et fiscalement conduite à bien, il lui faut instruire un dossier de reconnaissance d’utilité publique. Celle-ci est accordée officiellement en 1968, et l’Ecole prend alors la forme juridique d’une Association de type "loi de 1901", à laquelle l’Association des Anciens participera de façon déterminante par l’apport de la propriété morale d’un Titre reconnu.

Cette époque coïncide avec les premières incitations à la déconcentration de l’enseignement supérieur effectuées par les Ministères.

Aussi, confrontée à des problèmes immobiliers insolubles dans Paris, l’Ecole examine, puis accepte les propositions qui lui sont faites par la ville de Beauvais.

Elle forme alors des ingénieurs en Electrotechnique, Electronique, Automatique et Informatique.

Cependant, il s’avère à l’usage que le manque d’environnement industriel et universitaire, ainsi que l’impossibilité de résoudre à terme ses problèmes immobiliers, posent à l’Etablissement des problèmes importants de développement.

C’est pourquoi, dès 1975, des contacts sont pris avec la ville de Rouen, et principalement la Chambre de Commerce et d’Industrie de cette ville, qui s’engage à lui apporter un soutien financier régulier et l’équipement de laboratoires dont les matériels, qui se doivent d’être toujours plus performants, deviennent toujours plus coûteux.

En 1978, l’Etablissement s’installe donc à Rouen, sur la rive gauche, et engage une nouvelle étape de développement, tant dans le domaine de ses enseignements que dans celui de ses effectifs qui de 80 passent à 150 pour accompagner une demande industrielle croissante.

Cette nouvelle implantation donne lieu, d’une part à la formation d’une association de gestion à laquelle participent pour moitié l’Association des Anciens Elèves et de la C.C.I. de Rouen, et d’autre part à l’instruction d’un dossier visant à mettre le titre délivré en harmonie avec les réalités. Ainsi, en 1980, l’Ecole prend le nom officiel de : ESIGELEC.

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En 1988, la C.C.I. de Saint Nazaire, désireuse de créer une Ecole d’Ingénieurs Electriciens, prend contact avec l’ESIGELEC et découvre la structure paritaire originale qui préside la gestion.
Intéressée par celle-ci et souhaitant bénéficier des synergies susceptibles de se développer par un effet de réseau, cette Chambre, en accord avec la Commission des Titres d’Ingénieurs, engage, en participation avec l’Association des Anciens Elèves de l’EEIP et de l’ESIGELEC, la déclaration d’une Association de gestion similaire.

Dans le courant de l’année 1990, le projet prend forme et l’Ecole Supérieure Atlantique d’Ingénieur en Génie Electrique (ESA-IGELEC) ouvre ses portes. Elle obtient sa reconnaissance par la Commission des Titres le 18 septembre 1990, tandis que l’association des Anciens Elèves de l’ESIGELEC prend alors, après accord du Conseil d’Etat, le nom de "Société des Ingénieurs en Génie Electrique".

En dix années d’existence, l’ESA-IGELEC formera 600 ingénieurs dans le domaine de l’informatique, et disparaîtra dans le courant de l’année 2000, son département ’Génie électrique’ étant intégré au sein de l’université de Nantes.

Enfin, l’automne 1991 voit la concrétisation d’une opération préparée de longue date visant à assurer à l’ESIGELEC des locaux à la mesure de sa renommée. Celle-ci peut emménager dans ceux qui ont été construits à cette fin par la C.C.I. de Rouen, dans un Campus Universitaire Consulaire développé sur la rive droite de la seine, à Mont Saint Aignan.
Le 25 mars 1995, dans ces nouveaux locaux, le passage entre les 2 bâtiments principaux est baptisé "Rue Alexandre Charliat, fondateur de l’Ecole, Paris 1901".

L’ESIGELEC a mis en place, en janvier 2001, un Institut de Recherches en Systèmes Electroniques Embarqués (IRSEEM), dédié plus particulièrement à l’Automobile et à l’Aéronautique, deux filières très présentes en Haute-Normandie. Plus généralement, les activités de l’Institut concernent les entreprises travaillant dans le domaine de l’électronique et des télécommunications.

Le transfert de l’ESIGELEC sur le technopôle du Madrillet (Entrée de Rouen Sud) interviendra en 2003. Nécessité par l’accroissement des promotions, des activités annexes de l’école (recherche industrielle, formation continue, conseil, incubateur) et la création de l’IRSEEM (Institut de Recherche en Systèmes Electroniques Embarqués), ce déménagement permettra d’accroître les synergies avec l’INSA de Rouen, et les centres de recherche scientifiques déjà implantés sur ce site.

L’école s’implantera dans des locaux neufs d’une surface de 12600 m2. Le maître d’ouvrage en est la CCI de Rouen, qui assure son financement avec le Conseil Général, le Conseil Régional et l’ESIGELEC.

Grâce au réseau métro-bus, le technopôle du Madrillet est accessible en quelques minutes du Centre Ville (une rame toutes les 8 mn). Il bénéficie d’un restaurant universitaire, de facilités de logement, d’un large environnement culturel (Zénith, Parc des expositions...), et d’une grande facilité d’accès routier ( accès direct à l’autoroute A13 PARIS-CAEN.).

ESIGELEC 2004 ! Les photos

 

Thierry DAVIGNON
Président de la SIGELEC

Pascal ANDRIES
Vice-Président de la SIGELEC

 
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